La mode éthique, c’est fantastique !

La mode éthique, c’est fantastique !

Vous adorez la mode, mais vous avez conscience que cette industrie est très polluante ? Il est peut-être temps pour vous de passer à la mode éthique et d’acheter des vêtements plus écoresponsables. En France et dans le monde, de plus en plus de marques et de créateurs proposent des produits textiles plus respectueux des hommes et de l’environnement et avec une durée de vie plus longue. Vos vêtements peuvent donc maintenant venir de filières de production plus responsables et utiliser des matières naturelles comme le coton bio ou la fibre de bambou. Alors, et si on achetait moins, mais mieux ? On vous explique comment passer à un dressing plus durable et à suivre une mode éthique.

La mode éthique, qu’est-ce que c’est ?

Le concept de mode éthique fait son apparition dans les années 90 avec certaines grandes marques comme Patagonia. Cette marque californienne d’équipements sportifs est une des premières à se lancer dans l’écoconception de ses produits en créant des vêtements en coton bio et en PVC recyclé et en assurant gratuitement la réparation de ses vêtements. Elle s’engage par ailleurs activement pour la protection de l’environnement. En 2013, l’effondrement d’une usine de textile au Bangladesh fait plus de 1 000 morts et plus de 2 000 blessés et une conscience collective commence à s’éveiller sur la nécessité de changer la mode du pas cher et jetable. En effet, la fast fashion, ce sont des vêtements low cost produits dans des conditions de travail déplorables dans des pays en voie de développement, des collections toujours plus nombreuses générant un bilan carbone élevé et un énorme gâchis en matière de recyclage des vêtements. Récemment, de grands noms de la haute couture sont aussi passés à la mode éthique et ont créé des défilés eco-friendly, comme la styliste britannique Stella McCartney avec ses matières naturelles et recyclées ou le créateur belge Dries Van Noten avec ses fausses fourrures.

La mode éthique, qui apparaît en réaction à la fast fashion, englobe en fait différents termes de la mode responsable : 

  • la mode équitable, qui vise à améliorer les conditions de vie des travailleurs du textile
  • la mode écologique, qui cherche à réduire son impact environnemental 
  • la mode recyclée, qui fabrique des vêtements à partir de vêtements existants
  • la mode durable, qui limite le nombre de collections et incite à acheter moins, mais de meilleure qualité
  • la mode locale, qui favorise le Made in France et les circuits courts

La mode éthique a essentiellement pour but d’améliorer deux types de conditions : les conditions sociales et les conditions environnementales. Dans le domaine social, la mode éthique suit les principes du commerce équitable, à savoir procurer un salaire suffisant et des droits sociaux aux travailleurs du textile et interdire le travail des enfants. Les articles fabriqués peuvent être labellisés « Commerce équitable » comme pour le coton ou bénéficier des critères de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE), qui sont moins contraignants. En matière environnementale, les acteurs de la mode éthique cherchent à réduire leur empreinte écologique par l’utilisation de matières premières saines (biologiques notamment) ou recyclées, un respect des milieux naturels d’origine, une faible consommation d’eau et un transport limité.

Comment avoir un dressing plus éthique ?

1 – On achète moins de vêtements

La première option pour un dressing plus éthique est, vous vous en doutez, d’acheter moins de vêtements. Si vous aimez la mode ou si vous êtes serial shopper, passer à la slow fashion risque d’être quelque peu difficile pour vous. Pourtant, on peut acheter moins, mais mieux, en sélectionnant avec soin chaque vêtement acheté et en vérifiant son caractère éthique. Et en plus, en achetant des vêtements de qualité, vous vous assurez de leur plus grande durabilité. Oui, on peut être fan de mode et minimaliste. Et si vous décidiez par exemple que toute votre garde-robe doit tenir dans une seule armoire ? Cela nécessite sans doute de faire un premier tri dans les vêtements que vous possédez déjà. Tout comme pour éviter le gaspillage alimentaire ou apprendre à consommer en vrac, vous devez avant tout désencombrer vos placards. Eh oui, le gaspillage ne se produit pas que dans nos assiettes : nous avons également tendance à accumuler des vêtements que nous ne mettront jamais. Alors, on retrousse ses manches, et au boulot ! Pour cela, vous pouvez vous inspirer de la méthode KonMari inventée par la Japonaise Mari Kondo. Dans sa méthode de rangement désormais mondialement connue, elle conseille de ne garder que les vêtements qui nous procurent de la joie.

2 – On achète des vêtements d’occasion

Une des grandes tendances actuelles de la mode éthique est d’acheter des vêtements d’occasion. On pense tout d’abord aux magasins physiques : dépôts-ventes (très intéressants notamment pour nos enfants qui grandissent très vite), friperies, boutiques Emmaüs… A priori, les boutiques de seconde main ne font pas rêver grand monde, mais en fouillant bien on peut trouver de jolies pièces pas chères, parfois de grandes marques. Vous pouvez également participer à des vides dressings près de chez vous. Enfin, de nombreux sites en ligne vous permettront d’acheter des vêtements d’occasion. Le plus célèbre d’entre eux est Vinted. Vous trouverez aussi des sites qui proposent des vêtements plus haut de gamme comme Videdressing ou Vestiaire Collective. 

3 – On loue certains vêtements 

Qui n’a jamais retrouvé une robe ou un costume abandonné au fond de son dressing après n’avoir été porté qu’une ou deux fois ? Pour éviter cela, vous avez la possibilité de louer certains vêtements un peu exceptionnels sur des sites en ligne : vêtements de marque, de grossesse ou de soirée… Ce système de penderie collective vous permettra de limiter le gâchis ou de varier les plaisirs à moindres frais. Les vêtements que vous louez sont bien évidemment nettoyés dans un pressing avant envoi et vous payez votre location au forfait ou à la pièce.

4 – On achète éthique

Les marques classiques proposent certaines gammes ou certains vêtements éthiques. Regardez bien les étiquettes de leurs vêtements. En parallèle, de plus en plus de marques éthiques se développent et l’offre devient de plus en plus importante. Le coût élevé de ces vêtements peut être un frein pour vous, mais si vous achetez moins, cela ne vous reviendra pas forcément plus cher. Et si le nombre de clients augmente, les prix de ces vêtements éthiques vont fatalement finir par baisser. Pour découvrir des marques écoresponsables, nous vous conseillons de visiter le site SloWeAre, entièrement dédié à la mode éthique. Il référence les boutiques par ville et vous permet de trouver celles près de chez vous.

 

Si vous aussi vous en avez marre de la fast fashion et que vous souhaitez vous habiller en mode slow, de nombreuses options s’offrent à vous pour une garde-robe plus éthique : acheter moins, acheter d’occasion, louer, acheter éthique. Vous aurez ainsi la satisfaction d’aider des personnes à vivre dignement du fruit de leur travail tout en protégeant l’environnement. Alors, vous passez quand à la mode éthique ?

Les questions de Nousagi :

Prêt à suivre une mode plus éthique ? Si vous avez déjà adopter cette manière de consommer, quelles sont vos astuces pour garder le cap ?

Tiny house : habiter autrement, c’est possible !

Tiny house : habiter autrement, c’est possible !

En France, nous sommes nombreux à vouloir devenir propriétaires de notre maison. Mais devant le coût élevé de cette opération, de plus en plus de personnes se tournent vers un habitat plus léger : les tiny houses. La tiny house correspond à un projet de vie écologique et responsable, nécessitant moins d’espace et de terrain. Voyons ensemble à quoi elle correspond, ce que la loi impose et quels avantages et inconvénients elle présente. Ces micromaisons en bois sont-elles faites pour vous ?

 

Une tiny house, qu’est-ce que c’est ?

Il y a peu de temps, nous vous expliquions qu’il était possible de voyager plus écolo. Saviez-vous qu’il était possible de l’être encore plus, au quotidien, en optant pour une maison minimaliste et écolo ? Le mouvement tiny house, qui prône le retour à une certaine sobriété dans la manière de se loger, est né à la fin des années 90 aux Etats Unis, en réaction à la taille des maisons toujours plus grandes. C’est en 2005, après l’ouragan Katrina, qu’apparaissent vraiment les tiny houses pour offrir des logements de secours aux sinistrés. Elles commencent ensuite à se développer dans les villages vacances, les complexes de loisirs et les parcs d’attractions américains. Leurs ventes explosent lors de la crise financière de 2007. Il faudra attendre 2013 pour que la tiny house fasse son apparition en France.

L’expression « tiny house » vient de l’anglais et signifie « maison minuscule ». Parfois appelée micromaison, la tiny house est une mini maison mobile dont la surface se situe entre 10 et 40 mètres carrés. Si au départ elle a servi à construire des bureaux de jardin, des studios extérieurs pour accueillir les amis ou la famille ou des résidences secondaires, elle est maintenant utilisée comme résidence principale. Généralement construite en bois sur un châssis en acier avec 4 à 6 roues de remorque, elle comprend un séjour, une cuisine, un espace nuit en mezzanine, une salle d’eau, des toilettes sèches et de nombreux rangements aménagés dans le moindre espace disponible. Elle est transportable sur une remorque, mais si vous souhaitez la poser sur des fondations, vous devrez faire une déclaration préalable de travaux. 

Que dit la loi sur les tiny houses ?

Si vous décidez de vivre dans une tiny house, vous devrez vous conformer à la règlementation. En 2014, la loi Alur a mis fin à un vide juridique sur les habitats alternatifs (tiny house, roulotte, mobil home, yourte…). Elle les a reconnus comme résidences principales et a fixé des règles pour ces habitations mobiles et démontables.

En ce qui concerne les dimensions de votre tiny house, vous devez respecter certaines normes : elle ne doit pas dépasser 2,55 mètres de large, 12 mètres de long, 4 mètres de haut et son poids ne doit pas excéder 3,5 tonnes. 

En matière de stationnement, votre tiny house peut demeurer sur un terrain privé pendant trois mois sans déclaration. Au-delà de trois mois, vous devez la déclarer à la mairie de la commune où vous résidez. Cette dernière peut d’ailleurs vous indiquer les « zones pastilles », c’est-à-dire les zones inconstructibles, où l’on peut installer des habitats mobiles et démontables. Si votre tiny house dépasse les 20 mètres carrés, vous devrez faire une demande de permis de construire.

Concernant les taxes, la tiny house n’est pas considérée comme une maison. Vous ne payez donc pas de taxe foncière, mais une taxe annuelle de 150 euros maximum comme pour les caravanes. C’est pourquoi certaines municipalités ne sont pas très favorables à ce genre d’habitat qui rapporte moins en taxes que les maisons traditionnelles.

Vous devez également souscrire deux assurances pour votre tiny house : une assurance habitation puisqu’elle est considérée comme une maison et une assurance automobile si vous la déplacez.

 

Vivre dans une tiny house : quels sont les avantages et les inconvénients ?

Les avantages :

Un prix de construction moins élevé

Une tiny house coûte entre 30 000 et 65 000 euros si vous l’achetez auprès d’un constructeur français. Vous avez cependant la possibilité de la réaliser à moindre coût en autoconstruction. Le prix au mètre carré de la tiny house s’avère plus faible qu’une construction classique et vous permet de devenir propriétaire avec un budget plus restreint. Par ailleurs, la taxe sur les tiny houses est bien moins élevée que la taxe foncière sur une maison classique et vous ne payez pas de taxe d’habitation. 

Un mode de vie différent

Vivre dans une tiny house est souvent un projet de vie alternatif pour des personnes sensibles à l’écologie et aspirant au minimalisme. Elle permet de diminuer l’empreinte écologique de son logement et de moins consommer d’énergie et d’eau (faible surface à chauffer, panneaux solaires, douche en circuit fermé, toilettes sèches…). Elle incite aussi à consommer plus responsable : dans une tiny house, seul l’essentiel a sa place. En outre, elle offre la possibilité de déplacer sa maison pour ceux qui, épris de liberté, souhaiteraient expérimenter un mode de vie nomade.

Les inconvénients :

Un espace réduit

Vivre dans une tiny house ne s’adresse pas à tout le monde. Le manque d’espace peut être difficile à supporter pour certaines personnes, de même que le manque d’intimité. Ainsi, il paraît compliqué d’envisager cette expérience avec des enfants. Il faut également réaliser un tri important dans les objets et vêtements que vous pourrez conserver dans ce petit espace, même s’il est très optimisé.

Moins de confort

Une tiny house nécessite de renoncer au confort d’une maison standard et notamment à certains équipements. Fini les lave-vaisselles, lave-linges et frigos au format familial ! Fini les écrans géants ! Et bonjour les toilettes sèches ! Ce mode d’habitation présuppose de vouloir vivre de manière plus frugale et d’aspirer à une certaine déconsommation. Serial shoppers, oubliez l’idée !

 

Vous savez maintenant ce qu’est une tiny house et quelles contraintes la législation impose pour ce type d’habitat léger. Si votre projet de maison est aussi un projet de vie, que vous aspirez à plus d’écologie et moins de consommation et que vous acceptez de vivre dans moins d’espace et avec moins de confort, les tiny houses sont sans doute faites pour vous. En France, les constructeurs sont de plus en plus nombreux à proposer ce type de maisons et vous trouverez sans problème celui qui pourra vous construire le cocon en bois de vos rêves. Alors, prêt pour tenter l’aventure tiny house ?

Les questions de Nousagi : 

Connaissiez-vous les tiny houses ? Envisageriez-vous de troquer votre appartement ou votre maison traditionnelle pour une maison plus écologique

Écotourisme : comment voyager plus écolo ?

Écotourisme : comment voyager plus écolo ?

À l’heure du tourisme de masse, nos nombreux voyages à travers la planète dégradent la nature et font peser de lourdes menaces sur l’environnement. Le défi du changement climatique nous invite à arrêter de consommer du voyage et à devenir plus écoresponsables. Il est pourtant possible de voyager autrement et de pratiquer un tourisme durable : l’écotourisme. On vous explique ce que c’est, quels bienfaits il présente pour la nature et pour les hommes et comment se comporter en véritable écotouriste.

L’écotourisme, qu’est-ce que c’est ?

Depuis les années 70, de nouvelles formes de tourisme sont apparues : tourisme durable, tourisme participatif, tourisme responsable, tourisme solidaire, écotourisme… Ces termes présentent quelques différences entre eux, mais ils se réfèrent tous à une façon de voyager autrement, plus respectueuse de la nature et des humains.

L’écotourisme, aussi appelé tourisme vert, est une contraction de « éco » pour « écologie » et de « tourisme ». C’est une manière durable de voyager en découvrant des espaces naturels et en respectant la nature et la culture locales. Il vise à la fois à protéger l’environnement et la biodiversité et à favoriser le développement économique des populations locales. L’écotouriste voyage en petit groupe et dans des petites structures pour minimiser son impact environnemental.

L’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT), institution spécialisée de l’ONU en charge de promouvoir et développer le tourisme, fait désormais du tourisme durable et responsable une de ses priorités. Preuve que l’écotourisme est bien l’avenir du tourisme mondial.

 

L’écotourisme pour protéger la nature

L’écotourisme a pour but premier la protection et la conservation des ressources naturelles de notre planète. Il s’agit de protéger la faune et la flore locales et de sauvegarder la biodiversité des espaces naturels qui est actuellement fortement menacée par les activités humaines. Sensibiliser à la beauté, mais aussi à la fragilité de la nature permet d’éduquer les voyageurs et de leur faire prendre conscience qu’un changement des comportements est nécessaire.

L’écotouriste découvre et observe des écosystèmes locaux riches et préservés : parcs nationaux, aires protégées, zones naturelles, sites Natura 2000 (sites naturels européens d’une grande valeur patrimoniale)… Ce patrimoine naturel doit être géré de manière à minimiser l’impact humain sur l’environnement pour le préserver sur le long terme. En effet, un afflux massif de touristes sur un site peut modifier, voire épuiser, les écosystèmes existants. C’est pourquoi beaucoup de pays mettent en place des mesures de protection : balisage des visites avec des chemins obligatoires, mise au repos de certaines zones, éventuellement fermetures temporaires.

Certains pays comme le Costa Rica, également appelé « Paradis vert » pour sa nature tropicale exubérante, sont des pionniers en matière d’écotourisme. Le territoire du Costa Rica possède une biodiversité exceptionnelle qui attire des millions de visiteurs chaque année. Il a d’ailleurs transformé 25 % de son territoire en parcs nationaux et réserves naturelles et protège sa forêt en luttant efficacement contre la déforestation.

L’écotourisme pour aider les populations locales

L’écotourisme a également pour but de faire découvrir les populations locales, leur mode de vie, leurs savoir-faire, leurs traditions, leur culture, leur religion. Il s’agit de voyager en immersion et plus en traversant des pays au pas de course sans aucun contact avec les autochtones. Le voyage se transforme alors en rencontres humaines, partages et enrichissement personnel.

De plus, l’écotourisme implique les populations locales et génère la création d’emplois locaux : guides de randonnée, vente d’objets d’artisanat, hébergement chez l’habitant, restauration, transports traditionnels… et donc des retombées économiques non négligeables pour certaines populations. Il favorise ainsi le développement de l’économie locale dans les communautés d’accueil et permet de lutter contre la pauvreté dans certaines zones. Des pays entiers ont basé leur développement économique sur l’écotourisme qui est leur principale source de revenus.  

Comment voyager plus durable ?

Pour voyager écoresponsable, plusieurs pistes s’offrent à vous :

Choisir une agence de voyages responsable

De nombreux voyagistes sont désormais spécialisés dans l’écotourisme. Ces agences de voyages contribuent activement à la protection de l’environnement par différents moyens : choix de fournisseurs respectueux de l’environnement, application d’une politique de gestion des déchets et d’utilisation de produits écologiques, sensibilisation des voyageurs et de son personnel à l’écologie, participation à la reforestation… Au niveau économique et social, elles font appel à des fournisseurs locaux qui pratiquent le développement durable et elles sensibilisent les voyageurs au respect des populations locales.

 

Avoir un comportement responsable sur place

Bien évidemment, il est essentiel d’avoir un comportement irréprochable dans les pays et communautés d’accueil. On limite au maximum son impact sur la nature et les populations : on ne jette pas ses déchets dans la nature, on suit scrupuleusement les consignes des guides, on ne prend pas de photos des autochtones sans leur autorisation, on n’achète pas de souvenirs à base de plantes ou d’animaux en voie d’extinction. Cela va sans dire, mais ça va toujours mieux en le disant 😊 Pour les plus motivés, vous pouvez vous préparer des bagages écologiques voire zéro déchet (gourde, savons et shampoings solides, brosse à dents en bambou…) pour être tout à fait en accord avec la démarche écologique.

 

Compenser son empreinte carbone

Si vous avez fait de l’écotourisme à l’autre bout de la planète, vous avez vraisemblablement effectué un aller-retour en avion sur une longue distance et malgré vos efforts pour voyager responsable, votre bilan carbone s’avère assez élevé. À votre retour, vous pouvez compenser votre empreinte carbone en soutenant financièrement des projets environnementaux et sociaux. Des sites en ligne comme GoodPlanet vous permettent de calculer l’empreinte carbone de votre voyage et vous proposent des actions pour la compenser : reforestation, mais également projets écologiques dans des pays en voie de développement.

L’écotourisme semble bel et bien être l’avenir du voyage. Si vous aussi vous souhaitez découvrir la nature et protéger l’environnement tout en aidant des populations locales à se développer, vous pouvez mettre en place un certain nombre d’actions pour devenir un vrai écotouriste. Alors adieu le tourisme de masse et bonjour le tourisme durable avec des voyages à taille humaine, riches en rencontres et en découvertes !

Les questions de Nousagi : 

Choisis-tu tes oeufs de poule en fonction des conditions d’élevage ? Si oui, quels code oeuf choisis-tu ?

Slow Cosmétique : la révolution dans votre salle de bain

Slow Cosmétique : la révolution dans votre salle de bain

Si vous aimez la beauté et les cosmétiques, vous vous êtes sans doute déjà interrogé sur la liste des ingrédients qui figurent sur les emballages de vos produits préférés. Elle est souvent longue et incompréhensible pour des néophytes sans connaissance scientifique. Elle peut même être légèrement anxiogène, au vu des polémiques sur des substances telles que les sels d’aluminium ou les parabens, suspectées d’être des perturbateurs endocriniens. Pourtant, pour les soins de votre peau, il semblerait qu’une autre cosmétique soit possible. Il s’agit de la Slow Cosmétique

 

La Slow Cosmétique, qu’est-ce que c’est ?

Inspirée du mouvement Slow Food, la Slow Cosmétique est apparue en 2012 sous l’impulsion de Julien Kaibeck. Ce jeune Bruxellois découvre l’univers des massages et de la cosmétique lorsqu’il s’installe aux États-Unis. Assistant chez un dermatologue cosmétique, il côtoie de nombreux patients qui aspirent à l’éternelle jeunesse et qui sont traités à coup de Botox et de peelings chimiques. En réaction, de retour en Belgique, il se forme à la bioesthétique et ouvre le premier institut de beauté pour hommes à Bruxelles, où il dispense des soins naturels. En parallèle, il se forme aux huiles essentielles et à l’aromathérapie, qu’il enseigne en Belgique et en France. Il diffuse également son expertise de la beauté au naturel dans des magazines et intervient en tant que chroniqueur beauté dans des émissions de radio et de télévision belges et françaises. Il est aussi l’auteur de plusieurs livres et on l’a même surnommé « le Jean-Pierre Coffe de la beauté ».

En 2012, il crée l’association Slow Cosmétique et dépose la marque du même nom, reconnaissable à son logo en forme de tortue verte. Cette association regroupe des professionnels de la cosmétique, ainsi que des consommateurs sensibles à une cosmétique plus saine, plus éco-responsable et plus éthique.

Que contient la charte Slow Cosmétique ?

Le mouvement Slow Cosmétique est basé sur une charte dans laquelle figurent ses valeurs pour une cosmétique différente. Elle est basée sur trois grands principes : 

Une cosmétique saine

La Slow Cosmétique prône un retour au naturel. Exit les produits chimiques tels que les stabilisants, colorants et conservateurs, nocifs pour la santé. La Slow Cosmétique promeut l’utilisation d’ingrédients naturels et/ou biologiques dans ses formulations. Ses cosmétiques doivent posséder des formules avec le moins d’ingrédients transformés possible et ne pas recourir à des produits issus de la pétrochimie, de l’industrie plastique ou de la chimie de synthèse. Ils doivent répondre à des besoins réels de la peau.

Une cosmétique écologique

La Slow Cosmétique interdit l’utilisation d’ingrédients polluants pour l’environnement. Elle privilégie également des approvisionnements en circuits courts et le zéro déchet. Elle veille à respecter au maximum l’environnement et à réduire son impact écologique. Elle évite notamment d’utiliser des ingrédients ou des techniques polluants, dans toutes les étapes de production et de commercialisation de ses produits.

Une cosmétique éthique

La Slow Cosmétique interdit les tests sur les animaux et refuse toute exploitation animale. Elle implique aussi de ne pas formuler de fausses promesses et de faire preuve d’honnêteté envers les consommateurs. Elle se veut transparente sur les bénéfices de ses produits. Fini le greenwashing et les publicités à base d’images photoshopées ! De plus, elle vend ses produits au juste prix. Julien Kaibeck révèle qu’au-delà de 60 € la crème hydratante, on n’achète plus un produit, mais du marketing.

 

Comment est attribuée la mention « Slow Cosmétique » ?

La mention Slow Cosmétique est attribuée chaque année par l’association à des marques de cosmétiques qui s’engagent à respecter un maximum de critères de sa charte. Elle ne remplace pas les labels bio ou écologiques, mais les complète. Cette mention récompense des marques qui travaillent avec des formules de produits plus naturelles et respecteuses de l’environnement et qui pratiquent un marketing raisonnable. Pour évaluer ces marques, l’association vérifie un grand nombre de paramètres : ingrédients, approvisionnements, packaging, transport, prix, marketing, publicité… À l’heure actuelle, plus de 200 marques, essentiellement européennes, bénéficient de la mention « Slow Cosmétique » et du logo à la tortue. Pour obtenir cette mention, les marques peuvent candidater directement auprès de l’association ou être proposées par des consommateurs qui les ont repérées.

La mention comprend un système d’étoiles qui note les marques en fonction de leur degré de respect de la charte :

  • 1 étoile : la marque répond à plus de 65 % des critères de la charte
  • 2 étoiles : à plus de 75 % des critères
  • 3 étoiles : à plus de 90 % des critères

Comme dans le mouvement Slow Food, la Slow Cosmétique incite à consommer moins, mais mieux. Si vous aussi vous êtes sensible à ces problématiques de santé naturelle, de préservation de l’environnement et d’éthique, vous pouvez désormais passer aux cosmétiques slow en repérant le logo sur les produits que vous achetez. Et pourquoi pas, pour être encore plus slow, vous lancer dans la fabrication maison de vos shampooings, savons, déodorants et crèmes ? 

Les questions de Nousagi : 

Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Choisissez-vous des cosmétiques portant cette mention ? 

Code des œufs : tout ce qu’il faut savoir avant d’acheter

Code des œufs : tout ce qu’il faut savoir avant d’acheter

Saviez-vous que la France est le premier pays producteur d’œufs en Europe ? En 2017, elle en a produit près de 15 milliards. L’œuf représente une source de protéines animales moins chère que la viande ou le poisson. Les œufs se cuisinent de nombreuses manières, à la fois en utilisant l’aliment brut (à la coque, mollet, au plat, en omelette…) ou dans des préparations (quiches, tartes, gâteaux…). Les Français en consomment en moyenne plus de 200 par an. Mais les consommateurs sont maintenant très attentifs à la qualité des œufs qu’ils achètent et de plus en plus sensibles au bien-être des poules dans les élevages. Poules élevées en cage, au sol, en plein air ou en bio, savez-vous ce qui se cache derrière ces appellations et à quoi correspondent les codes œufs 0, 1, 2 et 3 ?

Le marquage des œufs, comment ça fonctionne ? 

Le marquage des œufs est obligatoire en France. Il garantit la traçabilité du produit et permet de limiter les risques sanitaires. En effet, les œufs sont des produits animaux susceptibles de transmettre des bactéries comme les salmonelles, dangereuses pour la santé des consommateurs, voire même mortelles dans certains cas. Les éleveurs de poules pondeuses sont ainsi tenus d’effectuer régulièrement des prélèvements pour analyser la présence ou non de salmonelles dans leur élevage.

Le code qui figure sur les œufs, réalisé avec un tampon encreur et une encre alimentaire, comporte des chiffres et des lettres qu’il faut savoir décrypter pour choisir vos œufs en toute connaissance de cause. Prenons par exemple le code 0FR1176. Le premier chiffre indique le type d’élevage (en cage, au sol, en plein air ou en bio). Les deux lettres suivantes correspondent au pays de production. Les derniers chiffres identifient l’élevage. Dans notre exemple, il s’agit d’œufs biologiques (0) produits en France (FR) par l’éleveur numéro 1176.

Quand vous achetez des œufs sur le marché, vous devez vous montrer vigilants. Certains œufs présentés dans un joli panier rempli de paille sont parfois vendus pour des œufs de plein air par des personnes peu scrupuleuses, alors qu’en fait ils proviennent d’élevages en cages…

Alors, ouvrez bien l’œil et découvrez ce qui se cache vraiment derrière les 4 catégories d’œufs existantes.

 

Code 3 : œufs de poules élevées en cages 

67 % des poules sont encore élevées en cages en France (chiffres France Agri Mer 2018). Ces poules vivent entassées dans de petites cages collectives de 45 cm de haut, où elles ne peuvent pas bouger, ni même étendre leurs ailes. Les cages sont alignées du sol au plafond dans des bâtiments fermés et sans fenêtres et les poules ne voient jamais la lumière du jour.

Depuis 2012, la réglementation européenne a imposé l’obligation d’aménager ces cages, mais elles ne répondent toujours pas aux besoins naturels des poules : gratter la terre pour picorer des vers et des insectes, prendre un bain de poussière pour se nettoyer des parasites, se percher, construire un nid. La vie en cages engendre donc chez les poules des troubles du comportement et les poules s’agressent entre elles en s’arrachant les plumes. C’est ce que l’on appelle le picage. Ainsi, on leur épointe le bec, c’est-à-dire qu’on leur coupe le bout du bec pour qu’elles ne se blessent pas. Vous l’aurez compris, ces conditions de vie sont désastreuses pour les animaux. 

  • Densité en bâtiment : 750 cm2 par poule, soit un peu plus de 13 poules par m2 (l’équivalent d’une feuille A4 par poule)
  • Parcours extérieur : aucun
  • Taille maximale du cheptel : pas de limite. Certains élevages abritent jusqu’à 50 000 poules, voire 100 000. Un record a même été atteint dans le département de la Somme avec un élevage de 500 000 poules. Cette concentration d’animaux favorise évidemment les problèmes de santé chez les poules et la mortalité est élevée dans ce type d’élevage. Leurs déjections contiennent notamment beaucoup d’azote qui emplit l’air des bâtiments et qu’elles respirent en permanence.

Code 2 : œufs de poules élevées au sol 

Les poules élevées au sol vivent dans de grands bâtiments fermés et elles n’ont pas accès à un espace extérieur. Elles ne sont pas enfermées dans des cages, ce qui représente un mieux par rapport aux poules élevées en batterie, et elles ont un comportement plus proche de leur comportement naturel. Leur concentration dans les bâtiments reste cependant élevée et les bâtiments disposent rarement de fenêtres qui leur laissent voir la lumière du jour.

  • Densité en bâtiment : 9 poules par m2 (soit l’équivalent d’une feuille A3 par poule)
  • Parcours extérieur : aucun
  • Taille maximale du cheptel : pas de limite. Certains élevages abritent jusqu’à 20 000 poules avec les mêmes problèmes de santé inhérents à cette concentration d’animaux et à la saturation de l’air en azote.

Code 1 : œufs de poules élevées en plein air

Les poules élevées en plein air vivent dans des bâtiments avec un éclairage naturel et une litière, des perchoirs et des nids. Elles ont accès à un parcours extérieur avec de la végétation où elles peuvent explorer, gratter la terre et se nettoyer les plumes.

  • Densité en bâtiment : 9 poules par m2 (soit l’équivalent d’une feuille A3 par poule)
  • Parcours extérieur : 4 m2 par poule
  • Taille maximale du cheptel : pas de limite. Certains élevages abritent jusqu’à 15 000 poules avec toujours des problèmes sanitaires liés à la concentration d’animaux et à l’azote.

Code 1 : œufs de poules élevées en plein air + Label Rouge

Certains œufs de catégorie 1 bénéficient en plus du Label Rouge dont le logo figure sur l’emballage. Ce label correspond à un cahier des charges qui impose des contraintes supplémentaires aux éleveurs par rapport à un élevage en plein air classique et qui améliore un peu la condition de vie des poules.

  • Densité en bâtiment : 9 poules par m2 (soit l’équivalent d’une feuille A3 par poule)
  • Parcours extérieur : 5 m2 par poule
  • Taille maximale du cheptel : 6 000 animaux par bâtiment et 12 000 au total dans l’exploitation 
  • Alimentation : elle doit comprendre un minimum de 50 % de céréales et l’utilisation des colorants de synthèse est interdite. 
  • Traitements vétérinaires : les médicaments sont interdits dans un but de prévention des maladies.

Code 0 : œufs de poules élevées en agriculture biologique

L’élevage des poules en agriculture biologique est le mode de production le plus respectueux de l’animal. Il garantit également un aliment plus sain pour le consommateur. Il est repérable au logo français « AB » ou européen en forme de feuille qui figure sur l’emballage.

  • Densité en bâtiment : 6 poules par m2
  • Parcours extérieur : 4 m2 par poule
  • Taille maximale du cheptel : 3 000 poules par bâtiment et 24 000 au total dans l’exploitation
  • Alimentation : elle doit être biologique à 95 % et ne pas contenir de colorants de synthèse.
  • Traitements vétérinaires : la phytothérapie, l’homéopathie et les oligo-éléments doivent être privilégiés et les médicaments ne peuvent pas être utilisés en prévention des maladies.

Des certifications privées comme Nature et Progrès, Demeter ou Bio Cohérence améliorent encore plus les conditions de vie des animaux et suivent un cahier des charges plus exigeant que celui de l’agriculture biologique, notamment en terme environnemental et social.

Vous l’aurez compris, le code de vos œufs est important pour acheter un aliment de qualité bon pour votre santé et privilégier un mode d’élevage respectueux des animaux. Si vous souhaitez pousser l’engagement encore plus loin, vous pouvez adopter une ou plusieurs poules, notamment des poules de réforme, destinées à l’abattoir. Si vous disposez d’un jardin, vous pouvez tout à fait l’envisager (les coquilles d’oeufs pourront même vous servir à faire votre propre compost ! ). Pour cela, rapprochez-vous des élevages près de chez vous ou d’associations de protection animale. Non seulement vous sauverez des animaux qui peuvent encore pondre, mais vous récolterez aussi chaque jour de bons œufs frais.

Les questions de Nousagi : 

Choisis-tu tes oeufs de poule en fonction des conditions d’élevage ? Si oui, quels code oeuf choisis-tu ?

L’aloe vera et ses bienfaits : 15 manières de l’utiliser au quotidien (ou presque)

L’aloe vera et ses bienfaits : 15 manières de l’utiliser au quotidien (ou presque)

Connaissez-vous l’aloe vera, une plante aux multiples facettes ? Il est possible d’utiliser l’aloe vera de nombreuses manières. La bonne nouvelle ? Cette plante ne coûte pas cher et est relativement facile à entretenir ! Si vous ne voulez pas vous encombrer d’une plante, il existe une alternative économique : acheter du gel pur d’aloe vera. Mais quelles sont les vertus thérapeutiques de l’aloe vera ? Comment l’utiliser ? Pour quoi faire ? Dans cet article, nous vous parlons de l’aloe vera et de ses bienfaits.

 

Qu’est-ce que l’aloe vera ?

L’aloe vera ou aloès est une plante médicinale originaire du sud et de l’est de l’Afrique. On l’appelle également “plantes des miracles”. Comme vous pourrez le constater en lisant la suite de l’article, ce surnom flatteur est amplement mérité ! L’aloe vera pousse sous des climats chauds : c’est une plante succulente, qui fait, par ailleurs, partie de la famille de l’ail et de l’oignon. Pas de panique, elle est loin de sentir aussi fort que ses cousins éloignés ! 

Composées de trois couches, les feuilles d’aloe vera sont triangulaire et de couleur… Vous l’avez ? De couleur verte bien entendu, un bon point pour vous. L’une des couches de l’aloe vera est composée d’un gel amer, composé de multiples composants nutritionnels et d’eau. La composition de l’aloe vera en fait une parfaite alliée pour prendre soin de la peau, des cheveux, et de votre santé de manière plus générale. En effet, il contient du calcium, des enzymes, des glucides, de la carotène, des acides aminés, salicyliques, saponines et polysaccharides. 

 

Comment soigner un aloe vera ? 

L’aloe vera est une plante facile à soigner et à entretenir. Elle doit être plantée dans du terreau et du sable, et exposée à la lumière. L’aloe vera apprécie la chaleur ; vous pouvez le placer dehors en été, et à l’intérieur en hiver. Évitez de la mettre directement en contact avec le soleil : il favorise l’assèchement de la plante. 

Privilégiez un emplacement ou elle pourra bénéficier d’une bonne dose de lumière, sans brûler. Une fois les feuilles jaunies, il est difficile, voire impossible de sauver un aloe vera. Si vous en prenez soin, vous pourrez profiter des feuilles de votre aloe vera, et donc du gel qu’elles contiennent, tout au long de l’année.

Côté arrosage, l’aloe n’est pas exigeant. En été, il s’arrose une fois par semaine environ, dès que la surface de son terreau est sèche. Pour arroser votre aloe vera avec une eau douce et pure et être encore plus écolo, nous vous conseillons de récolter l’eau de pluie. En automne et en hiver, réduisez légèrement la fréquence d’arrosage : votre aloe vera est en repos végétatif. Pour ne pas vous tromper et trop arroser, observez son sol ; abreuvez votre plante en pot lorsque le terreau est sec sur une couche de quelques centimètres. Dernière consigne pour soigner votre aloe vera : rempotez la plante dans un pot de diamètre supérieur tous les 2 à 3 ans.

 

Comment récolter le gel d’aloe vera ? 

Récolter le gel d’aloe vera est très simple : il vous suffit de couper une feuille à la base et de la couper en morceaux de quelques centimètres de large. Une fois vos morceaux découpés, tronçonnez-les dans le sens de la longueur pour récupérer le gel. Vous ne souhaitez pas acheter de plante en pot ? Pas de problème : vous pouvez acheter du gel d’aloe vera tout prêt. Attention cependant : vous devez bien choisir votre gel d’aloès pour profiter pleinement des vertus de la plante.

 

Comment choisir le gel d’aloe vera ? 

Vous devez toujours vérifier un certain nombre de points avant d’acheter votre gel d’aloe vera : 

 

  • Regardez la liste des composants dans sa globalité, pas seulement le pourcentage indiqué sur le produit. Vous devez impérativement y trouver Aloe vera natif ou Ale barbadensis. Aucun de ces noms n’est mentionné sur l’emballage ? Cela signifie que votre gel d’aloe vera n’est pas pur. Bien souvent, ces produits sont gorgés d’eau, pas vraiment naturels et de mauvaise qualité.
  • Vérifiez que votre gel d’aloe vera ne contient pas seulement de la poudre d’aloe vera. La poudre d’aloès n’a pas de vertus particulières.
  • Vérifier que le gel vient bien de la pulpe et non de la sève : ces deux substances sont totalement différentes. La sève, une substance jaune rougeâtre, est prélevée sous l’écorce de la feuille. Elle un goût amer et de propriétés laxatives. En outre, elle peut entraîner de nombreuses réactions allergiques.
  • Acheter des produits ayant un label de qualité exclusif à la production d’aloe vera ou des produits bio 
  • Vérifier que le gel ait bien été stabilisé à froid. Cela permet au gel de conserver toutes ses propriétés.

L’aloe vera et ses bienfaits : 15 utilisations possibles

Vous savez maintenant comment bien choisir votre gel d’aloès. Passons maintenant à l’essentiel : nous vous présentons les bienfaits de l’aloe vera.

1 – soigner les coups de soleil, brûlures et piqûres d’insectes

Vous êtes un véritable cordon bleu, mais être très maladroit ? Vous avez tendance à prendre des coups de soleil rapidement ? Vous êtes souvent la cible des moustiques et autres charmants insectes ? L’aloe vera va devenir votre meilleur ami. Pour soulager ces petits bobos, appliquez du gel d’aloe vera sur la zone piquée ou brûlée. Si vous souffrez d’une brûlure importante, vous pouvez mélanger le gel d’aloe vera avec de l’huile contenant de la vitamine E (tournesol, huile de germe de blé, huile de carthame, d’arachide, de colza ou de maïs). 

2 – Fabriquer une crème pour le visage maison 

Grâce à l’aloe vera et ses bienfaits, vous pouvez vous fabriquer une crème pour le visage maison. Précisons qu’en plus d’être hydratante, cette crème peut vous aider à préserver votre peau des marques du vieillissement. La recette ? Du gel d’aloe vera… Et c’est tout ! Appliquez le gel sur une peau propre, lavée et sèche. La texture, assez particulière, peut surprendre la première fois. Pas de panique, cette crème naturelle pour le visage ne peut pas vous faire de mal !

3 – sublimer vos cheveux

L’aloès est un précieux allié pour soigner vos cheveux. Il peut remplacer plusieurs produits : shampoing accélérateur de croissance capillaire, masque hydratant pour cheveux, soin anti pelliculaire… Pour favoriser la pousse et soigner vos cheveux, appliquez du gel d’aloe vera sur votre cuir chevelu et massez légèrement. Laissez agir 30 minutes. Après quelques utilisations, la différence est flagrante : vos cheveux sont soyeux, démêlés, brillants et sains. 

Si vous souhaitez faire disparaître des pellicules, mélangez le gel avec de l’huile de germe de blé et de l’huile de coco, en proportions équivalentes. Massez votre cuir chevelu avec ce mélange, laissez agir quelques minutes et rincez.  

4 – Faire disparaître les maux de ventre

Vous avez abusé de la raclette hier soir, ou avez simplement des problèmes de digestion fréquents ? L’aloès peut vous aider à lutter contre les troubles gastro-intestinaux. Elle soulage les indigestions et peut même faciliter le transit. La prise de jus d’aloe vera permet d’atténuer les ballonnements et d’atténuer les douleurs intestinales. Pour soulager vos maux de ventre, buvez un verre de jus d’aloès. Un seul verre suffit ; inutile d’abuser du jus d’aloès.  

5 – Réduire votre taux de glycémie

Un taux de glycémie élevé dans le sang peut entraîner de nombreuses complications, comme le diabète et l’insuffisance rénale. Pour réguler votre taux de glycémie de manière naturelle. Prenez un verre de jus d’aloès par jour : vous serez surpris du résultat. Si vous êtes diabétique, demandez toutefois toujours conseil à votre médecin.  

6 –  Démaquiller votre peau

Morgane : c’est une de mes astuces préférées ! Je déteste la plupart des démaquillants : ils ont tendance à rougir ma peau fragile et j’ai l’impression de devoir en mettre une tonne pour me débarrasser de mon mascara. Pourtant, je me maquille très peu : si vous êtes make up addict et adepte du naturel, cette astuce va vous plaire. Bonne nouvelle : la recette du démaquillant à l’aloe vera en DIY est super simple à réaliser ! 

  1. Préparez un récipient
  2. Déposez-y 4 cuillères à soupe de gel d’aloe vera naturel
  3. Ajoutez 4 cuillères d’huile végétale 
  4. Incorporez une dizaine de gouttes d’huile de ricin

Petite astuce pour bien choisir votre huile

  • Peau grasse : huile de pépin de raisin ou de noisette
  • Peau sèche : huile d’argan, de jojoba ou d’amande douce
  • Peau marquée par les rides naissantes : huile d’onagre, de figue de barbarie ou d’avocat

7 –  Fabriquez un soin démêlant pour vos cheveux

Morgane : vous aussi, vous avez une crinière digne de Mufasa et vous avez un mal fou à vous coiffer ? Impossible de coiffer vos cheveux sans utiliser de soin démêlant ? Nous sommes dans le même bateau. J’ai choisi de dire adieu aux démêlants classiques pour trois raisons. Observez leur constitution : franchement, qu’est-ce que c’est que tous ces additifs aux noms étranges ? A-t-on vraiment besoin de tout ça ? 

Deuxième raison : ils coûtent un bras. Sans citer de nom, je peux vous dire que je dépensais facilement 5 euros par tube de shampoing, qui me durait à peine deux semaines. Troisième raison, la plus importante de toute au final : achetant beaucoup de démêlant, j’achetais également beaucoup d’emballages plastiques ! J’ai donc décidé d’opter pour un soin démêlant zéro déchet.  

Trêve de blabla : démêler vos cheveux avec du gel d’aloe vera est tout simple. Après votre shampoing, prélevez une noisette de gel (ou plus si vous avez les cheveux très longs/très épais). Appliquez-la sur vos longueurs et vos pointes. Démêlez avec un peigne ou rincez directement. Personnellement, je trouve l’astuce plus efficace si vous démêlez vos cheveux avant le rinçage. 

8 – Exfolier votre peau  

 Voici deux recettes pour réaliser un gommage du corps ou du visage avec de l’aloe vera. 

Gommage exfoliant pour le corps à l’aloès

Mélangez les ingrédients suivants : 

  • 2 Cuillères à soupe de sucre de canne bio
  • 2 cuillères à soupe de gel d’aloe vera naturel
  • 1 cuillère à soupe de jus de citron bio

Appliquez sur les zones du corps de votre choix, en faisant de petits mouvements circulaires. Rincez, hydratez, le tour est joué ! 

Gommage visage aloe vera

  • ¼ de tasse de sucre brun
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive extra vierge
  • 1 cuillère à soupe de gel d’aloe vera

Rincez en pratiquant de petits mouvements circulaires. Pour resserrer les pores, alternez eau froide et eau chaude. 

9 – Favoriser la cicatrisation des boutons de fièvre 

Les boutons de fièvres, également du nom très sexy d’herpès labial, sont une vraie plaie pour les personnes y étant sujettes. Ils peuvent faire très mal, et ne sont pas franchement esthétiques. Là encore, l’aloe vera peut vous aider. Malheureusement, il n’empêchera pas toujours l’arrivée du bouton de fièvre. 

Pour cela, on peut utiliser de l’huile essentielle de lavande vraie ou d’arbre à thé (tea tree) en petite quantité. L’aloe vera intervient surtout pour vous aider à cicatriser ; toutefois, n’hésitez pas à l’appliquer dès les premiers symptômes signalant l’arrivée imminente du bouton de fièvre. Mélangez alors un peu de gel dans le creux de votre main, puis ajoutez-y deux gouttes d’huile essentielle de lavande vraie. Appliquez sur le bouton de fièvre et laisser agir.

10 – Soulager vos ampoules

Rien de plus désagréable et douloureux que des ampoules, qu’elles soient situées aux mains ou aux pieds. Pour soulager vos ampoules, appliquez un peu de gel d’aloe vera sur la zone douloureuse. Le gel apaisera rapidement et efficacement la douleur. 

 

11 – Soigner les éruptions cutanées

L’aloe vera est un bon remède naturel pour faire disparaître les éruptions cutanées et l’acné légère. Il est également efficace pour soulager les démangeaisons, les allergies et l’eczéma. Appliquez du gel d’aloe vera sur les boutons indésirables ou sur l’ensemble de votre visage. 

12 – soulager le psoriasis 

Le psoriasis est une maladie chronique particulièrement difficile à traiter. En réalité, il n’existe à l’heure actuelle aucun traitement capable de guérir cette pathologie de manière définitive. Il est possible de soulager les éruptions cutanées avec des médicaments, mais aussi avec des produits naturels comme le gel d’aloès. Si vous souffrez de psoriasis et que votre peau vous fait souffrir, appliquez localement un peu de gel d’aloe vera. Vous serez soulagé rapidement. 

13 – Prévenir l’apparition des cicatrices  

Le gel d’aloe vera est parfait pour éviter les cicatrices et atténuer les vergetures. Une fois encore, appliquez du gel sur la zone à traiter en massant délicatement pour imprégner la peau du gel. Renouvelez l’opération quotidiennement jusqu’à obtention du résultat. 

14 – soigner les verrues 

Les verrues, peu esthétiques, ont tendance à se multiplier à la vitesse de l’éclair. Généralement, certaines repoussent, même après avoir été traitées à l’azote liquide. Riche en acide salicylique, l’aloe vera est capable d’éliminer la couche de kératine de votre peau et d’empêcher la verrue de se régénérer. Appliquez le gel sur la verrue plusieurs fois par jour, jusqu’à la disparition complète de la verrue.

15 – Renforcer vos gencives et vos dents 

Boire du jus d’aloe renforce vos gencives. Pour prendre soin de vos dents, vous pouvez également vous brosser les dents avec du dentifrice à base d’aloe vera pure (à acheter de préférence en magasin bio)

Les questions de Nousagi :

Connaissais-tu l’aloe vera ? Pourquoi l’utilises-tu ? As-tu choisi une plante en peau ou achètes-tu du gel d’aloès tout prêt ?